Chaque année, 3 millions de filles et de femmes subissent l’excision/mutilation génitale, intervention dangereuse, voire mortelle ainsi que source de douleur et de maux indicibles. Cette pratique viole les droits humains fondamentaux des filles et des femmes car elle les prive de leur intégrité physique et mentale, de leur droit à une existence exempte de violence et de discrimination, et dans le pire des cas, de la vie même.

L’excision/ mutilation génitale féminine recouvre une série de pratiques incluant l’ablation ou la lésion partielle ou totale des organes génitaux externes pour des raisons non médicales.Cette procédure peut comporter l’utilisation d’instruments non stérilisés, artisanaux ou rudimentaires. Des analyses récents révèlent que chaque année, environ 3 millions de filles et de femmes subissent l’excision/mutilation génitale féminine sur le continent africain.

L’excision et toutes les autres mutilations sexuelles féminines n’ont aucune fin thérapeutique, elles sont toutes nocives. Les dangers pour la santé sont nombreux : la douleur intense car l’intervention est souvent pratiquée sans anesthésie, un risque élevé d’hémorragie ( la zone est très vascularisée) , un risque élevé d’infection graves lié aux conditions d’hygiène précaires, augmentation du risque de complications obstétricales lors de l’accouchement.

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